Riders récents
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- le 28 Février 2010 - Xavier de Le Rue pro snowboarder
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- le 06 Août 2009 - Harold Quinquis Rider passionné...
- le 01 Août 2009 - Daniel Dhers pro rider Bmx
- le 12 Mai 2009 - David Allemoz made in La Plagnes
- le 08 Mai 2009 - Peyo et Bixente Lizarazu
Elias Elhardt -Snowboarder Pro Team Nitro - Site officiel
Elias est un rider souriant qui vient d’Obersthaufen, un petit village situé au sud de l’Allemagne, proche de la frontière avec la Suisse et l’Autriche. C’est là qu’il a grandi en famille, dans une ferme éloignée de 4 kilomètres du village.
Maintenant c'est un Snowboarder Pro qui ride chez Nitro Snowboard depuis Décembre 2009.UN rider hors norme a découvrir...
ITV réalisé par http://www.freepresse.com/
CV Vite Fait
Prénom : Elias
Nom : Elhardt
Date de naissance : 27 février 1988
Ville : Oberstaufen
Ride depuis : 1999
Signe particulier : Ne peut s’empêcher de sourire sur sa board.
Videos Parts : Jolly Roger (Pirate), Welcome Home (Rip Curl).
Sponsors : Nitro, Deeluxe, 5ive Skateshop, Rip Curl.
Info de dernière minute : Elias a signé chez Nitro juste après cette interview.
- Qu’est-ce que tu aimes le plus dans le snowboard ?
La sensation de liberté que je ressens sur ma planche, la possibilité de pouvoir faire ce que je veux quand je le désire. C’est la meilleure sensation que j’ai eu la chance de connaître dans le sport. Quand tu rides, tu peux exploiter la montagne comme tu le désires, la forêt, la poudre, les pistes… Dans ma tête, quand je ride, ça occupe tout mon esprit tellement je suis concentré sur ce que je fais, ça me fait oublier tout le reste. C’est comme une dose de liberté à chaque fois que je chausse mes fixations.
- Quelle est ta définition du snowboard et qui a du style à tes yeux ?
Le mec qui s’amuse le plus est le meilleur rider selon moi, c’est l’idée fondatrice du snowboard à mes yeux. Le style, c’est directement lié au fait de montrer à quel point la passion du snowboard t’habite. C’est comme ça que je le ressens ; Nicolas Müller, Gigi Rüf l’ont à mes yeux. C’est bon de voir à quel point les riders mettent de la passion dans leur ride et dans le processus d’exploiter au mieux la montagne dans sa totalité. Lorsqu’un rider est passionné, créatif et doué techniquement, il a un style qui me plaît.
- Pourquoi as-tu choisi de rider pour Rip Curl et quelle relation as-tu avec la marque ?
Damien Giraud, le responsable marketing Rip Curl pour l’hiver, était mon ancien team manager chez Rossignol, mon premier team manager en fait. On se connaît depuis que j’ai 15 ans et c’est lui qui m’a proposé de rejoindre la marque. J’étais super enthousiaste et le timing était parfait. J’ai désormais une marque de vêtements qui me soutient à fond et me permet de réaliser des projets importants, comme filmer avec les Pirates. C’est aussi important pour moi que les projets de la marque soient motivants. J’ai commencé par le photoshoot avec le team l’année dernière, lors des premières chutes de neige. Je connaissais les riders du sales meeting mais c’était la première fois qu’on ridait et passait du temps ensemble. C’est une bonne équipe, avec des gens cool, et je suis content de rider pour eux. Les fringues techniques et celles de ville sont parfaites. Et non seulement le support financier est appréciable, mais en plus Rip Curl travaille avec des personnes que je respecte et avec qui j’aime collaborer, comme Matt Georges et Eric Bergeri. L’image de la marque est cool aussi, elle vient du surf et ça fait de Rip Curl un acteur complet dans le milieu de la glisse. Quand j’ai signé avec Rip Curl, j’ai eu l’impression que la marque voulait soutenir le snowboard, s’impliquer dans le sport et développer des projets à son échelle, et j’avais raison.
- À quel point t’es-tu impliqué dans le tournage de la vidéo Rip Curl ?
J’ai principalement filmé pendant deux semaines, d’abord en France puis aux Crosets/Morgins, sur le domaine des Portes du soleil. Cette session a été la meilleure de tout l’hiver. Nous étions tous logés dans le même chalet. On a eu des conditions parfaites, la neige était excellente et il y avait une bonne vibe dans le crew. Quand on est arrivé, Darius et Raph (le team manager) qui connaissaient tous les spots, nous ont amenés à différents endroits. Notamment au road gap, probablement le spot le plus visible dans ma part’ ; ce qui était cool, c’est qu’on n’a pas eu à le chercher car on était avec des gars du coin. C’est vraiment une bonne idée et une bonne expérience de profiter du savoir et des connaissances des potes du team sur leurs stations et de se joindre à eux pour les rider. On a pu, grâce à ça, réellement rencontrer la scène locale et sentir sa vibe. Du début à la fin, j’ai vraiment eu l’impression d’être traité comme un invité.
- Comment est la scène snowboard en Allemagne ? Il semble qu’il y a une place à prendre derrière David Benedek pour toi…
Me voir marcher dans les pas de David serait extrêmement prétentieux de ma part, ce qu’il a réalisé se situe à un niveau complètement différent. Il a fait énormément pour le snowboard, à tellement de niveaux… Je ne veux même pas penser ou dire que je suis sa voie car le respect que j’ai pour ce qu’il a fait est trop énorme et je suis à des années lumières d’avoir son statut en tous points.
- Qu’est-ce que ça fait d’être impliqué dans deux projets vidéo pour ta première saison passée à filmer ?
C’est vraiment cool, je suis super content que des gens puissent voir ce que j’ai fait. J’ai dépensé beaucoup d’énergie pour en arriver à ce résultat. Je suis impatient de voir le montage final de ma part’ et de la vidéo entière. Pendant ma saison de filming avec les Pirates (moins de deux mois), je pensais pouvoir faire mieux, je n’étais pas toujours satisfait. Nos avons souffert de la météo, il a trop neigé et nous n’avons pas pris de risques lorsque les conditions et le manteau neigeux étaient instables. Après avoir vu le footage que j’ai pu rassembler, j’étais super content. Je ne pensais pas que ça allait rendre aussi bien. J’ai confiance en Basti et je suis certain que le résultat va me plaire. La seule inconnue à ce jour, qui est aussi très importante, est la musique qui va accompagner ma part’. J’espère que les Pirates vont avoir les connexions et le cash nécessaires pour obtenir les droits d’une chanson que j’aime. On verra…
- Si tu invites les riders en Allemagne pour Welcome Home, où les emmèneras-tu ?
S’il y a assez de neige, je les accueillais dans ma station. Pendant longtemps je ne mentionnais pas le nom de cette station car je voulais la garder pour moi. C’est une vieille station qui n’offre pas plus de 1000 m de dénivelé. Il n’y a qu’une vieille télécabine et aucune piste n’est damée, pas une piste n’est balisée sur toute la montagne. La station ne possède qu’un rattrack. Le relief offre une palette d’options super large, et je connais toutes les cliffs et les lignes cool. C’est là que j’ai ridé le plus dans ma vie, et lorsque la neige était bonne, j’y ai passé les meilleures sessions de ma vie de snowboarder. Depuis un moment, ce n’est plus vraiment un spot secret, mais beaucoup de monde ride là-bas des saisons entières sans trouver les meilleurs endroits, ce qui fait que ma connaissance du coin aiderait pas mal pour la vidéo.
- Quels sont tes plans pour cette saison ?
Je vais déménager à Innsbruck pour être plus proche des stations. Je suis super chaud pour faire des contests et rider pour moi et m’amuser. Une fois que les grosses chutes de neige seront arrivées, je vais à nouveau filmer avec les Pirates. La deuxième année est censée être plus facile et se passer plus en douceur. J’aimerais voyager plus si possible, pourquoi pas découvrir le Japon, l’Amérique du Sud et l’Amérique du Nord. Et bien sûr, je vais aussi aller rendre visite à mes potes du team Rip Curl pour le deuxième opus de “Welcome Home “.
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